giovedì 29 marzo 2018

Notizie dalla Francia

A sostegno e difesa delle linee  Nizza Breil Tenda e la linea Cannes Grasse recentemente ristrutturata.
E per pubblicizzare il grande raduno popolare con del 29 aprile alle 10h 45 nella stazione di Breil / Roya

Mesdames, Messieurs
Les Amis du Rail ont participé aux  manifestations parisiennes et niçoises du 22 mars.
Compte rendu par Veronique Muller :        
       
Manifestation à Paris ;
Partis de Nice le 22 mars au petit matin, les Amis Rail Azuréen se sont retrouvés dans le TGV qui transportait les cheminots à Paris. Les amitiés se sont rapidement nouées et invités à leur collation matinale. Un voyage agréable avec les agents de la traction, contrôleurs, personnel des gares et retraités qui emplissaient le train au fil des arrêts de gare. Pour Michel sa première sortie en TGV !  11h00 de voyage : Un vrai baptême !
Notre ambition, manifester notre soutien pour la défense du service publique, redonner vie aux lignes Nice Breil Tende mais aussi les Chemins de fer de Provence et même la ligne Cannes Grasse nouvellement  réaménagée. Elles sont toutes menacées de fermeture sans le soutien financier de l’Etat à la Région PACA. Les usagers ont été les premières victimes des nombreuses restructurations de la SNCF : retards et suppressions de trains, manque de personnel dans les gares (ou fermées), dans les trains… une dégradation constante du service public. C’est entre autres les conséquences du cloisonnement des services par activités.
L’Etat doit revoir sa stratégie, le rapport Spinetta n’est pas une référence.  Pour regagner la qualité de l’offre de transport, il doit exister une véritable coopération entre les différents services SNCF, ce qui implique la réunification du groupe en une seule entité. Nous ne voulons pas ‘d’un chemin de fer à l’anglaise’ !
Tout au long du parcours nous avons eu des échanges avec les actifs qui nous ont expliqué les aléas de leur métier, des anecdotes sur leur carrière lors de parties de belote entrecoupées parfois de paysages singuliers.
Arrivée gare de Lyon, un cheminement et la foule s’agglutine aux portiques d’accès au métro ou RER dont certains s’ouvrent par enchantement ! Nous allons à pied vers la gare de l'Est toute proche c'est là que se forme le cortège. De nombreux manifestants s’affairent, banderoles, trompettes, sifflets et tout l’attirail revendicatif étalé.
Une partie s'est placée devant la gare de l'Est  et une autre sur le boulevard Magenta. Nous avons ouvert avec notre pancarte la marche joyeuse et digne de la région PACA entre des milliers de manifestants! Pétards, torches enflammés, sono à hauts décibels Nous ne sommes pas passés inaperçus !! 
Nous avons été photographiés et filmés tout le long du parcours. Des manifestants et des spectateurs sont venus également nous demander des renseignements sur nos actions. Les Amis du Rail Azuréen se sont fait connaître. Un seul bémol, dommage ! Comme dans toute manif désormais, nous avons droit aux casseurs qui viennent uniquement mettre la pagaille pour le plaisir.
Place de la Bastille, les casseurs une fois repoussés, nous faisons jonction avec les manifestants  de l’Île de France dont j'ai pu voir ; les douanes, les finances, les hôpitaux et plusieurs autres syndicats en grands nombres.
Mais l'heure passe, le retour gare de Lyon pour Nice se fait au galop.
Je voudrais noter également qu'en plus des 47000 manifestants il faut rajouter presque autant de spectateurs tout le long du parcours qui nous ont encouragés.
Merci à nos amis cheminots de nous avoir admis dans leur cortège et mieux faire connaitre ainsi nos revendications d’usagers.
Merci à Véro
Pour votre info et en rappel
Les travaux entre Breil et Tende se terminent en principe le 28 avril et la ligne doit à nouveau reprendre du service malheureusement à 40 Km/h. Si les travaux effectués l’ont en partie sécurisée, mais un aléa important survenant la ligne serait à nouveau fermée aux dires de la SNCF. Donc les travaux doivent se poursuivre dans le cadre du CPER 2015/2020 . La Région PACA a voté un budget de 15 M€ au CPER 2015/2020 mais à ce jour il manque la participation de l’Etat 5 M€ et le complément des /collectivités locales soit 1 M€. Le rapport Spinetta, les propos de la SNCF (NM du 28/03) qui affirme « Les Alpes Maritimes et le Var garderont leurs lignes ! » alors qu’ils n’y a aucun nouveau projet de travaux ou de financement d’exploitation en cours qui les pérenniseraient : poursuite des travaux et nouvelle convention sur Nice> Breil –Tende> Cuneo, le projet de modernisation et le remplacement du parc autorail des CP, pas d’offres suffisamment attractives pour redynamiser la ligne Cannes Grasse en perte d’usagers après un  an de fermeture ??? Pour rappeler à l’Etat sa responsabilité dans la bonne marche du chemin de fer, appuyer les parlementaires et élus dans leurs interventions auprès des instances, 
LES AMIS DU RAIL AZUREEN d’entente avec « LE COMITÉ FRANCO-ITALIEN DE LA DÉFENSE DE LA LIGNE DE VIE NICE-CUNÉO-VENTIMIGLIA» organisent ensemble un large rassemblement populaire avec les élus le 29 avril à 10h 45 en gare de Breil/Roya départ prévu gare de Nice TER à 9h 17 le dimanche 29 avril avec l’objectif de :
Finaliser la pérennité de la ligne Breil Tende (Nice > Cuneo)
1°/ conclure la mise en œuvre du CPER 2015/2020 soit au moins 20 M€ avec la participation de l’Italie et le relèvement de la vitesse.
2°/ alerter l’État et les élus financeurs d’inscrire au CPER 2021/2026 un budget correspondant à la normalisation et à la pérennisation de la ligne
3°/ la reprise en urgence des négociations entre la France et l’Italie pour réécrire une nouvelle convention d’exploitation de la section française entre Vintimille et Cuneo.
Améliorer la situation des Chemins de fer de Provence
Débloquer la situation du parc autorail ou l’acquisition de nouvelles rames, Mettre en œuvre le projet de modernisation des CP de la Plaine du Var, développer l’atelier de maintenance et l’intermodalité.
Réactiver la ligne Cannes Grasse : promotions, offres tarifaires dans toutes les communes riveraines etc.
Venez nombreux manifester votre soutien au chemin de fer le 29 avril 10h 45 gare de Breil/Roya
Bien cordialement

Nallino Germain
Président

sabato 17 marzo 2018

Articoli in seguito alla riunione pubblica sul nuovo parcheggio sotterraneo in Piazza Europa

Articoli in seguito alla riunione pubblica sul nuovo parcheggio sotterraneo in Piazza Europa:

Targatocn:   http://www.targatocn.it/2018/03/16/leggi-notizia/argomenti/attualita/articolo/realizzerete-il-progetto-ma-non-ci-sara-riqualificazione-a-cuneo-sinfiamma-la-discussione.html

LaStampa:  http://www.lastampa.it/2018/03/16/edizioni/cuneo/i-residenti-e-commercianti-non-sono-stati-coinvolti-nel-progetto-di-piazza-europa-FGOZfS0QD6q5a6tsAOLAgJ/pagina.html 




Nuovo capitolo per la ferrovia Torino-Cuneo-Nizza, Roccavione 17/03/23018

Stamani a Roccavione si è scritto un nuovo capitolo per la nostra ferrovia Torino-Cuneo-Nizza, mai così tanti sindaci ed autorità si sono strette in un unico tavolo per sottoscrivere un patto di rilancio del trasporto su ferro e dei valici alpini cuneesi. Da ringraziare l'amministrazione comunale ed il sindaco Germana Avena per l'iniziativa, i sindaci della Liguria fra cui quello di Ventimiglia, le associazioni, il Dott. Ugo Sturlese che instancabilmente lavora da anni per far comprendere l'importanza della linea ferroviaria ed a Scibilia Sergio per il costante lavoro svolto per portare in alto questo pezzo di ingegneria ferroviaria. Prossimo passo l'incontro a Bruxelles con l'appoggio dell'eurodeputato Alberto Cirio.




sabato 10 marzo 2018

Questionario su adesione al bando regionale ciclabile Eurovelo8 (ufficio stampa comune di Cuneo)

Questionario sulla volontà di adesione al bando regionale per realizzare una pista ciclabile di collegamento tra i Comuni di Cuneo, Borgo San Dalmazzo, Roccavione, Robilante, Vernante e Limone Piemonte

 

Nell’ambito delle politiche a favore della mobilità ciclabile, i Comuni di Cuneo, di Borgo San Dalmazzo, di Roccavione, di Robilante, di Vernante e di Limone Piemonte intendono partecipare al bando della Regione Piemonte “percorsi ciclabili sicuri” per la realizzazione di un collegamento ciclabile tra i Comuni stessi, oggi esistente solo in parte, lungo l’itinerario internazionale dell’EUROVELO 8. Tale itinerario, che va da Cadice in Spagna ad Atene in Grecia, attraversa l’Italia del nord seguendo tutto il corso del fiume Po ed arriva dalla Francia in corrispondenza del tunnel del Tenda.


In Piemonte, scende dal Comune di Volvera per arrivare fino ai Comuni che intendono presentare il progetto in argomento.

Con l’intervento in previsione, oltre all’evidente aspetto turistico, sarà possibile creare importanti percorsi funzionali alla mobilità ciclabile sistematica, al pendolarismo e a servizio di nodi di interesse collettivo, in un’ottica di messa in sicurezza dei ciclisti e risolvendo le criticità presenti sulla rete stradale.


Sulla base dello studio di fattibilità a suo tempo effettuato, attualmente è in fase di predisposizione il dossier di candidatura nella speranza di vedere finanziata l’opera ciclabile da molti auspicata sui nostri territori.

In linea con quanto previsto nel bando in esame e per verificare l’interesse dei cittadini alla realizzazione della tratta ciclabile in esame, è stato predisposto apposito questionario online, al quale si invitano tutti gli interessati a dare il proprio contributo a sostegno del progetto ciclabile descritto.

 

Il questionario, disponibile alla pagina https://goo.gl/forms/uf1sfdAG8YTIUx6I3, sarà attivo fino al 19 marzo p.v.

 

Città di Cuneo
Ufficio Stampa
Via Roma, 28
12100 CUNEO

Tel. 0171/444.356 - 357
Fax. 0171/444.213
e-mail: ufficiostampa@comune.cuneo.it

domenica 18 febbraio 2018

L’Amministrazione Comunale ha incontrato il Comitato Gruppo Pendolari linea Cuneo-Torino

L’Amministrazione Comunale ha incontrato il Comitato Gruppo Pendolari
linea Cuneo-Torino

Sabato 17 febbraio l’Amministrazione Comunale ha incontrato i
rappresentanti del Comitato Gruppo Pendolari linea Cuneo-Torino.

Tra i temi affrontati: il problema dei ritardi sui treni regionali, la
questione sicurezza sia a bordo che sulla linea, l’eventuale
ripristino di alcune tratte ferroviarie soppresse tra cui la
Saluzzo-Savigliano e la Cuneo-Mondovì e il raddoppio sulla linea
Cuneo-Fossano. In particolare ci si è soffermati sulla necessità di
velocizzare la tratta Cuneo-Torino dando scadenza oraria ai treni,
senza fermate di scambio nella stazione di Fossano.

«Il raddoppio sulla Cuneo-Fossano è un nodo strategico - hanno
spiegato Mauro Mantelli, Assessore ai Trasporti e Tiziana Revelli,
Presidente della Commissione consiliare competente in materia -.
L’intervento è stato inserito nell’accordo di programma fra Regione e
RFI, spingeremo perché i lavori diventino una priorità e ci faremo
portatori delle istanze del Comitato presso la Regione e l’Agenzia
della Mobilità con cui stiamo lavorando al ridisegno di un Sistema
unico del trasporto urbano che dovrebbe promuovere l’interconnessione
tra i diversi mezzi del traporto pubblico. Per quanto riguarda la
questione sicurezza interesseremo la Prefettura sulla necessità di
aumentare i controlli su alcuni convogli».

Ufficio Stampa del Comune di Cuneo

venerdì 16 febbraio 2018

Il Comitato per la tutela di Piazza Europa si è riunito nella serata del 14/02/2018

Il Comitato per la tutela di Piazza Europa si è riunito nella serata del 14/02/2018 è stato analizzato il progetto di fattibilità visibile al seguente link:
Progetto di fattibilità tecnico economica

Si è provveduto alla comparazione con quanto pubblicato dal Piano Regolatore Generale la cui planimetria è visibile al seguente link:
Tavola del PRGC
E dalla quale si evince l'incongruenza con l'attuale strada perimetrale che nel progetto viene eliminata

Inoltre visualizzando la posizione della tubazione del teleriscaldamento di cui è possibile prendere visione al seguente link:
Planimetria Teleriscaldamento Piazza Europa
Possiamo notare che occorrono modifiche per rendere compatibili le due cose.

Il comitato renderà note tutte le perplessità riscontrate alla commissione competente.


venerdì 2 febbraio 2018

Ritardi nei lavori, riunito il Tavolo di coordinamento e concertazione del Tunnel di Tenda

Tratto da comunicato ufficio stampa del Comune di Cuneo

Si è riunito oggi, venerdì 2 febbraio, in Prefettura, il Tavolo di coordinamento e concertazione del Tunnel di Tenda. Presenti, oltre ai rappresentanti della Prefettura e delle associazioni di categoria, anche amministratori locali e l’Assessore Regionale ai Trasporti Francesco Balocco. All’ordine del giorno l’aggiornamento sullo stato attuale dei lavori, viste anche le recenti notizie in merito ad un presunto grave rallentamento dei tempi di esecuzione del cantiere.

L’Anas, nella persona del responsabile della progettazione e realizzazione dei lavori, Ingegner Federico Murrone, ha comunicato che l’Ente ha avviato ufficialmente una procedura di risoluzione del contratto per inadempimento nei confronti della Grandi Lavori Fincosit e convocato i rappresentanti della società per giovedì 8 febbraio al fine di verificare se l’azienda sia in grado di porre rimedio ai ritardi e con quali garanzie per la ripresa dei lavori nei tempi concordati. Nell’ipotesi in cui il risultato dell’incontro non fosse positivo, si procederà alla risoluzione contrattuale e alla chiamata del secondo classificato nella gara di appalto e, in caso di rinuncia di quest’ultimo, anche del terzo. Facendo salvo l’ipotesi di un ricorso davanti al Tar da parte della Fincosit, nel caso di rinuncia delle altre due ditte si dovrà procedere a indire una nuova gara sul medesimo progetto.

A seguito delle domande dei presenti, il rappresentante dell’Anas ha precisato che, nell’ipotesi di una nuova gara, i tempi di ripresa dei lavori presumibilmente si aggireranno tra un anno e mezzo-due, più l’iter burocratico conseguente alla sospensione dei lavori.

«Ringrazio l’Anas per la completezza e la chiarezza della comunicazione - spiega l’Assessore alle Grandi InfrastruttureMauro Mantelli, intervenuto all’incontro in rappresentanza del Comune di Cuneo -, ma devo sottolineare la gravità di quanto sta avvenendo per tutto il territorio del capoluogo e dei comuni della Valla Vermenagna. La contemporaneità delle difficoltà sul Tunnel di Tenda, dell’ordinanza dei Comuni francesi di blocco sul traffico pesante e di non piena operatività della linea ferroviaria Cuneo-Nizza, di fatto interrompono un corridoio di transito economico-turistico fra Piemonte del Sud e Francia che è di grandissima importanza per tutto il territorio. È intenzione dell’Amministrazione cuneese seguire con la massima attenzione, in collaborazione con gli altri Comuni interessati, sia l’evoluzione della vicenda, per individuare tutte le possibilità di accelerazione dei lavori, sia la contemporanea predisposizione della ferrovia Cuneo-Nizza al trasporto oltre che delle persone, anche delle merci».

La prossima riunione del Tavolo è prevista per il 15 di marzo.

mercoledì 31 gennaio 2018

domenica 21 gennaio 2018

Comunicato Stampa Comitato Tutela Piazza Europa


Il Comitato per  la tutela di piazza Europa  nei giorni scorsi ha inoltrato un esposto alla Procura Regionale della Corte dei Conti e, per conoscenza, alla Presidenza del Consiglio dei Ministri  ed al  Sindaco di Cuneo manifestando le proprie perplessità circa la previsione di realizzare un parcheggio sotterraneo nell’area della piazza come contenuto nel Progetto  presentato dal Comune di Cuneo per ottenere i finanziamenti previsti dal   Programma straordinario di intervento per la riqualificazione urbana e la sicurezza delle periferie” istituito dalla Presidenza del Consiglio (c.d. Bando Periferie)

Le ragioni dell’esposto si fondano sulla obiettiva incertezza che i finanziamenti previsti dalle varie norme (legge, decreti, delibere del CIPE) possano trovare effettiva copertura per tutti i progetti ammessi. È necessario tenere conto della necessità, a partire dall’anno in corso, di operare – nella individuazione della copertura stessa – sulla base delle risorse effettivamente disponibili a bilancio in termini di cassa e non solamente di competenza.

Si consideri poi che la Convenzione tra Comune e Presidenza del Consiglio prevede che gli obblighi in capo a quest’ultima si limitino a funzioni di verifica, monitoraggio e sorveglianza sull’attuazione del Programma, senza alcun esplicito impegno di garanzia quanto ai tempi, all’entità e alle condizioni in cui le risorse saranno rese effettivamente disponibili al Comune. Tale situazione di obiettiva incertezza sembra prefigurare la possibilità di rischi finanziari non trascurabili in particolare per quanto riguarda il progetto di parcheggio sotterraneo in Piazza Europa, da realizzare con lo strumento della finanza di progetto misto – che vede, a fronte di un investimento privato di € 5.500.000, una partecipazione pubblica di ben € 3.300.000, pari a quasi il 20% del valore dell’intero Piano Periferie. E questo per un’iniziativa in cui l’interesse pubblico appare tutt’altro che preminente, atteso che è la stessa Amministrazione Comunale ad averne riconosciuta la bassa priorità, avendole assegnato la priorità 3 (minima) nella scheda 2 del Programma Triennale delle opere pubbliche 2017/2019. Ci si chiede che succederà se concluso (magari a tempo di record) l’iter per l’individuazione del contraente privato e iniziati i lavori venissero a mancare in tutto o in parte le risorse del Piano Periferie? Il Comune dovrà comunque onorare i suoi impegni e dovrà ricorrere alla stipula di mutui o ad altre operazioni di finanziamento che potrebbero mettere a rischio i difficili equilibri di bilancio.

  Abbiamo ritenuto nostro dovere civico fare tale segnalazione; da ora ogni valutazione di tipo economico è nelle mani della Corte dei Conti.

 Al di là delle non indifferenti considerazioni di tipo finanziario, restano senza risposta le domande sull’ opportunità di un tale stravolgimento della zona di piazza Europa senza una condivisa ricerca di alternative, senza tener conto del Piano Urbano della Mobilità Sostenibile e senza una convincente analisi del rapporto costi/ benefici per i cittadini. Le risposte le abbiamo già sollecitate in una lettera a tutti i consiglieri comunali nel consiglio del 18-12-17 ed in quella sede sono state sostenute da interpellanze ed interventi di tutta la minoranza. Purtroppo l’Assessore delegato si è limitato ad ironizzare sui “quattro cedri dell’Atlante di piazza Europa”, quasi la nostra opposizione al progetto si fermasse alla pur giusta difesa degli alberi.

 Abbiamo cercato risposte convincenti nell’incontro del 3-01-18 con gli Assessori Dalmasso e Mantelli. Ci siamo invece trovati di fronte a posizioni che dimostrano come gli Assessori (e pensiamo anche il Sindaco, malgrado la sua assenza), ritengano che il comitato dovrebbe esprimere le proprie critiche solo di fronte a un progetto definito (e magari già presentato e quindi non più rivedibile) e che i cittadini dovrebbero considerarsi soddisfatti del rifacimento di piazza Europa al “modico” costo di 3,3 milioni di euro di denaro pubblico. Inoltre i due amministratori sembrano essere convinti che l’aspirazione dei cittadini a cercare soluzioni innovative e coraggiose per una mobilità sostenibile, sia da” talebani”.

Pensano davvero che sia da “talebani” chiedere di non aumentare il traffico e l'inquinamento in una zona intensamente abitata della città (che a metà dicembre 2017 contava 28 giorni di superamento della soglia limite dei PM10) con lavori di scavo, rimozione terra ed asfalto, emissione di gas di scarico e rumori da parte di autocarri, escavatori e macchine di cantiere, di cui “beneficerebbero” per un tempo indefinito abitanti e operatori economici della Piazza e non solo? Lo pensa davvero anche il sindaco che, a differenza di altri, è stato eletto dai cittadini (non tutti) e a cui incombe il dovere civico e morale di tutelare salute e benessere (di tutti)?

 Cari amministratori, non trovate che quello che voi chiamate eufemisticamente “condivisione con i cittadini” sia solo una mera comunicazione di una decisione già presa? Non trovate che nelle vostre scelte ci sia una visione della città molto provinciale? Infatti favorire, in modo così oltranzista, le macchine e non le persone è ormai decisione da retrovia (vedere i progetti-mobilità realizzati a Parigi).

 Gentilissimi concittadini Amministratori, non trovate che 3,3 milioni di euro potrebbero essere più proficuamente impiegati, non solo per il restyling di piazza Europa ma anche per risolvere qualche problema di ordine sociale della città?  Quanto recentemente successo in corso Giolitti dimostra che per riqualificare non basta ripavimentare.

 Dopo quanto espresso, nessuno dovrebbe più sentirsi autorizzato a considerare il Comitato come il semplice “difensore dei cedri dell’Atlante”. 



CONTATTI COMITATO


Facebook: https://www.facebook.com/comitatotutelapiazzaeuropa/

Ordine del giorno su “ADOZIONE del PUMS” (Piano Urbano Mobilità Sostenibile) e sulla progettazione del Piano Urbano della mobilità ciclistica “BICIPLAN”.


Cuneo 8-1-2018                                                                                            Al Presidente del   

                                                                                       Consiglio Comunale di CUNEO

                                                                                                            Dott. ANTONINO PITTARI



OGGETTO: Ordine del giorno su “ADOZIONE del PUMS”  (Piano Urbano Mobilità Sostenibile) e sulla progettazione del Piano Urbano della mobilità ciclistica “BICIPLAN”.



I sottoscritti consiglieri comunali Ugo Sturlese, Nello Fierro e Luciana Toselli chiedono che nel corso della seduta del prossimo Consiglio Comunale (29-30 Gennaio 2018) venga posto in discussione il seguente Ordine del Giorno:

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ORDINE DEL GIORNO



Il Consiglio Comunale di Cuneo,



PREMESSO CHE

dall’Osservatorio PUMS del Ministero dell’Ambiente, come peraltro noto a tutti i consiglieri Comunali, risulta che dal 2015 l’Amministrazione comunale di Cuneo è in fase di stesura del PUMS per raggiungere i seguenti obiettivi: migliorare l’accessibilità al territorio, garantire equità ed accessibilità dei trasporti, aumentare la sicurezza dei trasporti, promuovere l’uso di mezzi di trasporto sostenibili, migliorare la qualità dell’ambiente urbano e garantire la sostenibilità dei trasporti”,



CONSIDERATO CHE

il lavoro di analisi e proposta sulla mobilità cittadina, affidato a importanti ricercatori del Politecnico di Torino convenzionati con la Regione Piemonte, si è concluso ormai da tempo, mettendo a disposizione una documentazione molto significativa (anche se da aggiornare per quanto riguarda la mobilità nel Centro Storico in considerazione della avvenuta pedonalizzazione di Via Roma) e un ventaglio di soluzioni tese a raccogliere la sfida principale: la riduzione “dell’ uso elevato dell’auto” (60% degli spostamenti, 70 autovetture ogni 100 abitanti), da conseguirsi attraverso lo sviluppo integrato di mezzi alternativi (ciclo-pedonalità, adeguamento delle aree di sosta, miglioramento del TPL) tale da favorire un progressivo “cambiamento nella mentalità dei cittadini”,



                                                                       RILEVATO CHE

il Senato ha approvato definitivamente nel Dicembre scorso (2017) la legge Decaro/Gandolfi che per la prima volta in Italia assegna allo Stato e al MIT il compito di sviluppare la mobilità in bicicletta, con un budget iniziale di 500mln di euro.

La legge quadro persegue l’obiettivo di promuovere l’uso della bicicletta come mezzo di trasporto sia per le esigenze quotidiane sia per le attività turistiche e ricreative, al fine di migliorare l’efficienza, la sicurezza e la sostenibilità della mobilità urbana, tutelare il patrimonio naturale e ambientale, ridurre gli effetti negativi della mobilità in relazione alla salute e al consumo di suolo, valorizzare il territorio e i beni culturali, accrescere e sviluppare l’attività turistica, in coerenza con il piano strategico di sviluppo del turismo in Italia.

Entro sei mesi dalla data di entrata in vigore della presente legge verrà approvato il Piano generale della mobilità ciclistica che costituisce parte integrante del Piano generale dei trasporti e della logistica.

Le regioni, nell’ambito delle proprie competenze predispongono e approvano con cadenza triennale, in coerenza con il piano regionale dei trasporti e della logistica e con il Piano nazionale della mobilità ciclistica, il piano regionale della mobilità ciclistica.

Il piano regionale della mobilità ciclistica disciplina l’intero sistema ciclabile regionale ed è redatto sulla base dei piani urbani della mobilità sostenibile e dei relativi programmi e progetti presentati dai comuni e dalle città metropolitane, assumendo e valorizzando, quali dorsali delle reti, gli itinerari della Rete ciclabile nazionale «Bicitalia»

                                                        preso atto che

la citata Legge, approvata dal Senato in via definitiva, prevede che i comuni non facenti parte di città metropolitane e le città metropolitane predispongono e adottano i piani urbani della mobilità ciclistica, denominati «biciplan», quali piani di settore dei piani urbani della mobilità sostenibile (PUMS), finalizzati a definire gli obiettivi, le strategie e le azioni necessari a promuovere e intensificare l’uso della bicicletta come mezzo di trasporto sia per le esigenze quotidiane sia per le attività turistiche e ricreative e a migliorare la sicurezza dei ciclisti e dei pedoni,

                                                           IMPEGNA

il Sindaco e la Giunta Comunale a presentare rapidamente al CC per la sua approvazione il Piano Urbano per la Mobilità Sostenibile (PUMS) e a predisporre, ad integrazione dello stesso, il Piano Urbano della mobilità ciclistica (BICIPLAN).

Ugo Sturlese                                  Luciana Toselli                                    Nello Fierro


venerdì 19 gennaio 2018

Nuova lettera del Gruppo pendolari CN-TO

lettera inviata agli enti/organi competenti e amministrazioni locali.

Alla cortese attenzione degli organi ed enti competenti ,
il comitato Gruppo Pendolari della linea Cuneo-Torino,  non avendo ancora ricevuto risposte, se non dall’ing. Raciti di Trenitalia che ringraziamo per le risposte fornite e per aver preso in considerazione le nostre segnalazioni e osservazioni sulle criticità di cui la nostra linea ha sofferto nel mese di novembre,  e che purtroppo ha continuato a soffrire in misura ancora maggiore nel mese seguente, pone nuovamente all’attenzione dell’ass. Balocco della Regione Piemonte, dell’Agenzia della  Mobilità Piemontese, di Trenitalia, di RFI e delle amministrazioni comunali interessate, alcune osservazioni e segnalazioni relative alla linea Cuneo-Torino prendendo spunto anche dalla relazione sulla regolarità e puntualità del servizio ferroviario recentemente pubblicato, dalla quale, vista la situazione dei ritardi sulla nostra linea nei mesi di novembre e dicembre, non riusciamo a trovare riscontro sulle percentuali riportate in particolare per i valori di puntualità.
Prendendo a riferimento il RV10206, ma vi sarebbero anche altri casi, se nel mese di novembre la situazione fu critica, nel mese di dicembre si è rivelata tragica, registrando ritardi in tutti i giorni dal 1 al 22 dicembre per un totale di 303 minuti, considerando anche l’11 e il 12 dicembre, giorni in cui si è consumato il gelicidio sulla linea provocando disagi considerevoli a tutti i pendolari.

Treno n. 10206 Cuneo-Torino P.N. delle ore 07:24

01/12/2017 Ritardo 12
04/12/2017 Ritardo 10
05/12/2017 Ritardo 6
06/12/2017 Ritardo 10
07/12/2017 Ritardo 7
11/12/2017 Ritardo 85
12/12/2017 Ritardo 82
13/12/2017 Ritardo 13
14/12/2017 Ritardo 6
15/12/2017 Ritardo 12
18/12/2017 Ritardo 14
19/12/2017 Ritardo 8
20/12/2017 Ritardo 18
21/12/2017 Ritardo 15
22/12/2017 Ritardo 6
Nota: l’11 e il 12 probabilmente il treno è stato anche cancellato anche se ufficialmente dato in ritardo.
Possiamo capire la criticità della fascia d’orario di traffico in ingresso e uscita, ma è mai possibile che questo possa essere accaduto tutti i giorni? Il dubbio che qualcosa nella programmazione non abbia funzionato  in maniera adeguata è veramente forte, inoltre i maggiori ritardi generalmente si sono verificati tra la stazione di Lingotto e Torino P.N.. Ci auguriamo che la situazione sia stata presa in esame e che tale disagio possa verificarsi solo raramente.
Capiamo anche che le responsabilità sono distribuite tra Trenitalia, RFI e AMP e non imputabili a un soggetto in particolare, resta il fatto però che il servizio offerto negli ultimi mesi dell’anno non sia stato adeguato e i disagi si sono ripetuti costantemente.
Lamentiamo inoltre che una grossa lacuna del servizio, specie in caso di emergenze, sia l’informazione.
19/01/2018 Sia a bordo treno che in stazione, le informazioni relative a cancellazioni, ritardi o cambio treno, spesso non vengono date o vengono date tardivamente  e a volte anche in maniera non chiara.
Tale problema si è riscontrato anche il pomeriggio del 16 gennaio, che causa guasto tecnico poco dopo la stazione di Torino Lingotto si sono verificati una catena di ritardi fino alle 20,30 circa. Ci sono giunte varie segnalazioni di mancata comunicazione della motivazione del ritardo, giunta poi solo tramite passaparola. Per quale motivo l’utenza non è stata informata?
L’informazione è fondamentale e la sua mancanza è una delle cose che genera più malumore tra i pendolari e ci auspichiamo quindi che venga migliorata notevolmente. 
Vi ricordo che “in base al Regolamento (CE) n. 1371/2007 del Parlamento europeo e del Consiglio, nel caso di un ritardo all'arrivo o alla partenza, i passeggeri hanno diritto a:
 ricevere informazioni sulla situazione e sull’orario previsto di partenza e di arrivo;
 pasti e bevande in quantità ragionevole;
 sistemazione in albergo o di altro tipo, qualora risulti necessario un soggiorno di una o più notti;
 trasporto verso il loro punto di partenza o di arrivo, se il treno è bloccato sui binari.

E questo regolamento si applica a tutti i viaggi e servizi ferroviari forniti da una o più imprese ferroviarie titolari di licenza in virtù della direttiva 95/18/CE.
Inoltre i passeggeri possono richiedere un compenso minimo pari a:
 il 25% del prezzo del biglietto in caso di ritardo compreso tra 60 minuti e 119 minuti;
 il 50 % del prezzo del biglietto in caso di ritardo pari o superiore a 120 minuti.”

Tali diritti devono essere rispettati e ci attendiamo che il prossimo bonus pendolari sia per lo meno adeguato, come rimborso, ai disagi e ritardi subiti nell’anno appena concluso, e ci auguriamo che il 2018 ci porti un servizio ferroviario migliore, sperando che non sia solo un’utopia.
Attendiamo fiduciosi  di avere finalmente delle risposte dagli organi ed enti competenti, alle questioni poste nella presente e nelle due precedenti  lettere e presenti nuovamente in allegato, con riguardo alla questione del  raddoppio della linea Cuneo-Fossano, opera necessaria al fine dello sviluppo della linea Cuneo-Torino, ma anche per la linea Torino-Cuneo-Nizza,  sulla sicurezza e sull’opportunità di mantenimento del treno RV10215 delle 17,50 anche nel mese di agosto e sarebbe gradito anche un ragguaglio sui tempi di intervento alle stazioni della linea previsti nell’anno corrente e riapertura linee sospese.

Ringraziamo per l’attenzione e restiamo a disposizione per eventuali incontri e confronti sulle varie problematiche e/o proposte citate.
Cordiali saluti
C. Menegon 
Comitato Gruppo Pendolari linea Cuneo-Torino (email:  gruppopendolari-cn@libero.it) 


Allegato proposte /richieste
1. Attuare il progetto di raddoppio della linea tra Cuneo e Fossano in attesa da più di 30 anni. L’opera è da ritenersi essenziale per il miglioramento e lo sviluppo della linea anche in ottica di un ulteriore sviluppo e utilizzo della linea internazionale Torino-Cuneo-Nizza, anche in ottica di incremento trasporto merci..

2. Sicurezza: si richiedono maggiori controlli a bordo treno in particolare negli orari serali sia da parte del personale Trenitalia che della POLFER anche nella tratta Fossano-Cuneo, per garantire sicurezza sia al personale di bordo nel loro esercizio sia ai passeggeri nel loro viaggio.

3. Nuova richiesta per il mantenimento del treno 10215 delle 17,50 da Torino P.N.  verso Cuneo anche nel mese di Agosto, il bacino di utenza è ulteriormente aumentato con il trasferimento del personale Alpitour da Cuneo a Torino e per il cambiamento del periodo di chiusura delle aziende che ormai non prevede più la chiusura totale delle sedi. 

4. Miglioramento dell’informazione a bordo treno in particolare in caso di ritardi superiori ai 5 minuti e dell’applicazione atta ad informare della motivazione del ritardo, al momento è ancora un po’ carente.

5. Velocizzare i tempi di percorrenza dei treni RV.

6. Migliorare le interconnessioni tra treni e bus.

7. Garantire le connessioni d’orario tra i convogli Torino-Savona con quelli Fossano-Cuneo-Limone, in modo da avere effettivamente una cadenza oraria.

8. Allargamento dell’offerta commerciale inserendo la possibilità di scegliere tra abbonamento Formula e abbonamento solo Trenitalia per tutto il territorio regionale, inserendo anche città al momento non incluse nell’offerta Formula (es. Mondovì).

9. Migliorare l’illuminazione in particolare nel vano scale che porta al sottopassaggio della stazione di Fossano per evitare rischi di cadute, ora insufficiente.

10. Aggiungere delle fermate alla stazione di Racconigi, in particolare al mattino, per i convogli in direzione verso Cuneo ora pressoché assenti.

11. Riattivazione linee ferroviarie Savigliano-Saluzzo-Cuneo e Cuneo-Mondovì.

12. Richiesta di nuovo materiale rotabile o restyling di quello esistente per migliorare il condizionamento interno alle vetture, installazione videocamere di sorveglianza e possibile attivazione nuovi servizi quali il WI-FI a bordo treno.

13. Richiesta di prolungamento della linea SFM7 fino a Cuneo tra i treni regionali già esistenti migliorando i collegamenti con le stazioni non coperte dai treni regionali.  Ci è stato detto che questi aspetti saranno oggetto della revisione del sistema ferroviario regionale e metropolitano. Vi sono stati sviluppi in tal senso?

14. Riqualificazione area Movicentro di Cuneo che dovrebbe prevedere come minimo la sistemazione di una biglietteria per l’utilizzo dei bus urbani ed extraurbani, un punto di informazione turistica e la possibilità di noleggio biciclette.

15. Monitoraggio del piano di intervento RFI sulle stazioni che saranno interessate alla loro sistemazione infrastrutturale.

16. Inserimento nell’offerta commerciale di una linea ferroviaria diretta Cuneo-Alba